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FAQ pour étudiants

Foire aux questions

Quels facteurs avez-vous pris en compte pour le choix des programmes de conseil génétique auxquels présenter une demande d’admission?

Quels éléments avez-vous pris en compte pour la préparation de votre demande d’admission?

Quels conseils avez-vous trouvés utiles pour la journée de l’entrevue?

En tant qu’étudiant(e) à la maîtrise, nommez une chose que vous avez été surpris(e) d’apprendre au sujet de la profession de conseiller/conseillère en génétique.

En tant qu’étudiant(e) à la maîtrise, nommez une chose que vous avez trouvée utile pour vous préparer à effectuer votre M.Sc. en conseil génétique lorsque vous vous apprêtiez à vous inscrire à ce programme.

Quel était selon vous le principal défi associé au fait d’être étudiant(e) en conseil génétique ?

Qu’avez-vous trouvé le plus valorisant pendant que vous étiez étudiant(e) en conseil génétique ?

Que faisiez-vous avant de commencer votre M.Sc. en conseil génétique, et comment s’est déroulée votre transition vers la M.Sc. en conseil génétique ?

Comment fonctionne le nouveau programme de correspondance ("Match") pour l'admission en conseil génétique ?

 

Remarque: Veuillez consulter le site Web du programme de conseil génétique qui vous intéresse pour connaître les cours, les diplômes ou les expériences exigés ou recommandés.

Y a-t-il d’autres questions que vous aimeriez voir abordées ici? Nous vous invitons à communiquer avec nous au cagcoffice@cagc-accg.ca en indiquant la mention « FAQ des étudiants » en objet de votre courriel. Veuillez garder à l’esprit que les réponses aux questions soumises peuvent prendre du temps à être fournies.

 

Quels facteurs avez-vous pris en compte pour le choix des programmes de conseil génétique auxquels présenter une demande d’admission?

McGill – Idéalement, je souhaitais rester près de chez moi, mais j’étais consciente que présenter une demande d’admission à plusieurs programmes augmenterait mes chances d’être acceptée quelque part. Je savais qu’au final je voudrais travailler au Canada, alors je me suis concentrée sur les programmes canadiens. J’ai tout de même présenté une demande d’admission auprès d’un établissement d’enseignement aux États‑Unis (qui n’exigeait pas de passer le test GRE à l’époque). À l’étape de la mise en candidature, je n’ai pas vraiment comparé les programmes en fonction de leur taille, des droits de scolarité associés, de leur structure, de la disponibilité des cliniques spécialisées, etc. J’ai supposé que j’en apprendrais davantage sur les programmes à l’étape de l’entrevue et que je pourrais les comparer plus en détail si ma candidature était finalement acceptée par plus d’une université.

UdeM – Tout d’abord, je suis franco-canadienne, alors j’avais une légère préférence pour le programme de l’Université de Montréal. J’ai également été tentée d’envoyer une demande d’admission à Marseille, car j’avais vécu en France pendant un certain temps et cela aurait été une expérience divertissante. McGill était aussi une option, parce que je savais qu’il s’agissait d’un programme génial et que je ne serais pas trop loin de chez moi. Je n’ai vraiment pas eu de difficulté à décider où envoyer ma candidature; le processus a été très facile pour moi. Je n’ai finalement présenté qu’une seule demande d’admission à l’Université de Montréal, et la deuxième fois fut la bonne.

UBC – Mon but ultime étant de devenir conseillère en génétique, j’étais ouverte à l’idée de fréquenter presque n’importe quel établissement qui m’aiderait à atteindre cet objectif. En réfléchissant aux endroits où présenter une demande d’admission, j’ai décidé que, comme il s’agissait de ma première année, je présenterais une demande seulement auprès des universités canadiennes. Étant donné que le processus de mise en candidature comporte des frais et que je préférerais demeurer au Canada si possible, me limiter aux établissements canadiens pour la première année m’apparaissait un choix raisonnable. Si je n’avais pas été acceptée à la première ronde, j’aurais passé le test GRE puis présenté des demandes auprès d’établissements aux États‑Unis en plus de réessayer auprès des universités canadiennes. Mon choix d’établissements aux États‑Unis se serait probablement porté vers ceux qui sont situés le plus près de chez moi, mais l’aspect financier aurait aussi été l’un des facteurs à prendre en considération lors de ma décision.

U. de Man. - J’étais prête à aller au premier établissement qui accepterait ma candidature afin de devenir conseillère en génétique. J’ai décidé de limiter mes demandes aux seuls établissements d’enseignement du Canada dans un premier temps, même si je savais qu’il y avait beaucoup plus de places offertes aux États‑Unis en raison de leur nombre plus élevé de programmes et de la taille plus grande de leurs classes. La deuxième fois, je ne me suis adressée qu’aux écoles canadiennes en raison du coût des demandes et des entrevues ainsi que des frais de scolarité des programmes américains. Toutes les écoles canadiennes m’ont semblé comparables à bien des égards. Le processus d’entrevue m’a permis d’en apprendre davantage sur les différences subtiles entre elles et d’évaluer quel programme me convenait le mieux.

 

Quels éléments avez-vous pris en compte pour la préparation de votre demande d’admission?

McGill – Lorsque je décrivais mes diverses expériences, j’ai veillé à mettre en valeur le large éventail de compétences et d’aptitudes que je trouvais pertinentes dans le domaine du conseil génétique. Après avoir rédigé la version préliminaire de ma déclaration d’intention, j’ai demandé à quelques amis proches et membres de ma famille de la lire pour vérifier si ma passion et ma détermination étaient reflétées comme je le souhaitais (mais aussi pour repérer de possibles erreurs d’orthographe et de grammaire, bien sûr!).

UdeM – En préparant ma demande d’admission, je souhaitais montrer aux évaluateurs à quel point j’étais motivée. Je rêvais de ce programme depuis tellement longtemps, alors je voulais être certaine qu’ils puissent percevoir ma motivation dans chacun des documents obligatoires à soumettre. Je voulais également m’assurer que les évaluateurs constatent que j’avais toujours poursuivi l’objectif d’être admise au programme de conseil génétique, et que toutes mes expériences antérieures m’avaient aidée à devenir la meilleure candidate qui soit pour ce programme. Comme j’étais inscrite à temps partiel au microprogramme de l’UdeM (cours axés sur le conseil génétique), je désirais aussi que ma demande se démarque de celles des autres étudiants participant au microprogramme. Quelques amis qui avaient déjà traversé un processus de mise en candidature similaire m’ont également aidée à réviser et à améliorer ma déclaration d’intention.

UBC – Pour la préparation de ma demande d’admission, je tenais à ce que la mienne soit unique. Mon but ultime était de m’en servir pour me démarquer. Comme les directeurs qui liraient ma demande d’admission n’auraient aucune idée de qui je suis, je voulais m’assurer que ma demande reflète clairement mes forces et ma personnalité. J’ai demandé à des amis, à ma famille et à divers mentors de lire mes déclarations d’intention pour qu’ils me fournissent des commentaires constructifs qui m’ont aidée à donner du poids à ma demande.

U. de Man. - Dans la préparation de mon dossier, j’ai voulu mettre en valeur ma personnalité et mon désir d’apprendre la profession. Ma lettre de présentation décrivait comment mes expériences m’ont permis d’acquérir des compétences transférables au conseil génétique. J’ai demandé à des membres de ma famille, à des amis et à des mentors de relire ma demande pour me donner des commentaires constructifs. Après avoir été mise sur une liste d’attente lors de ma première ronde de candidatures, j’ai parlé à des directeurs de programme afin d’obtenir leurs commentaires. J’ai gardé leurs suggestions en tête pour ma deuxième série de demandes et je me suis concentrée sur ma démarche d’acquisition de compétences dans les domaines visés.

 

Quels conseils avez-vous trouvés utiles pour la journée de l’entrevue?

McGill – « Soyez vous-même. » C’est cliché, mais ça a marché pour moi. Ne vous laissez pas embrouiller par ce que vous croyez que les évaluateurs veulent entendre ou par votre désir de donner la « bonne » réponse. Les intervieweurs veulent apprendre à vous connaître, savoir comment vous pensez et comment vous interagissez avec les autres. Petite astuce en bonus : j’ai récemment été convoquée à un entretien d’embauche, et en attendant qu’il ne débute, j’écoutais un morceau de méditation guidée sur la préparation aux entrevues (disponible sur YouTube). Ma nervosité s’est rapidement dissipée, et lorsque je me suis enfin présentée à mon entrevue, je me sentais détendue et confiante.

UdeM – « Soyez vous-même » et « Posez des questions ». Personnellement, j’ai toujours aimé les entrevues. C’est la meilleure partie du processus de mise en candidature, parce que vous avez enfin la chance de rencontrer les évaluateurs et de leur faire constater ce que vous avez écrit dans votre demande d’admission. Ils veulent vraiment vous connaître, et malgré tout le stress qui peut y être associé, je crois qu’il est possible d’avoir du plaisir pendant l’entrevue si vous laissez rayonner votre personnalité. De plus, j’essaie toujours de préparer quelques questions à l’avance parce que je ne veux pas y réfléchir seulement une fois l’entrevue terminée. Je crois que le fait de poser des questions témoigne de votre motivation et montre que vous êtes proactif. Normalement, on vous accorde du temps pour poser des questions à la fin de l’entrevue alors que vous êtes moins nerveux, car vous savez que toutes les questions sérieuses sont derrière vous, et il s’agit d’une autre façon d’interagir avec les évaluateurs dans un climat plus détendu.

UBC – Pour la préparation à mon entrevue, deux conseils sont sortis du lot : « Préparez-vous, mais pas à l’excès » et « Mettez l’accent sur votre individualité ». Le premier conseil signifiait qu’il est bénéfique de se préparer en prévision d’une entrevue, mais pas au point de sembler suivre un script. J’ai réfléchi aux questions que je me ferais probablement poser et je me suis renseignée sur les questions d’entrevue les plus courantes. J’ai lu quelques articles de revues intéressants ainsi qu’un livre grand public sur la façon d’exceller lors d’une entrevue. Le second conseil signifiait que je devrais mettre l’accent sur les expériences personnelles qui me sont propres et qui ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui, celle qui veut devenir conseillère en génétique.

U. de Man. - Ne vous comparez pas aux autres. Au cours de ma première série d’entrevues, j’étais encore aux études de premier cycle. Lorsque vous rencontrez d’autres candidats, il est facile de vous laisser impressionner par toute leur expérience ou tous les diplômes d’études supérieures qu’ils possèdent. Cela m’a réconforté de me dire que j’avais travaillé dur pour arriver à mon but et qu’il suffisait de rester moi‑même durant l’entrevue. Après chaque question, j’ai pris le temps de bien respirer et de réfléchir afin de répondre de façon honnête. J’ai donc eu le temps de me recentrer et de laisser ma personnalité transparaître dans mes réponses. Pour ma deuxième série d’entrevues, j’avais une bonne idée des questions susceptibles de m’être posées. J’étais plus confiante sans avoir eu à trop répéter. J’ai aussi évalué les progrès que j’avais accomplis depuis mes premières demandes.

 

En tant qu’étudiant(e) à la maîtrise, nommez une chose que vous avez été surpris(e) d’apprendre au sujet de la profession de conseiller/conseillère en génétique.

McGill – Bien que j’avais déjà travaillé comme bénévole dans des cliniques de conseil génétique, je ne m’étais jamais pleinement rendu compte de la quantité de documents administratifs (p. ex. demandes d’analyse, notes au dossier) que doivent remplir les conseillers en génétique.

UdeM – J’avais déjà travaillé dans une clinique de génétique, mais je suis constamment étonnée par la grande variété de cas dont s’occupent les conseillers en génétique. Le domaine de la génétique est toujours dynamique, alors il est impossible de s’ennuyer quand on occupe la profession de conseiller en génétique.

UBC – Ce qui m’a le plus surprise, c’est le large éventail de possibilités d’emploi qui s’offrent à un conseiller en génétique. J’avais déjà été bénévole dans une clinique de génétique, et tous les professionnels que j’avais rencontrés travaillaient comme conseillers en génétique clinique. Tout au long de ma formation, j’ai découvert les nombreux rôles que peuvent jouer les conseillers en génétique pour réussir dans ce métier, notamment en tant que CG spécialisé en laboratoire ou en élaboration de politiques.

U. de Man - Comme j’ai travaillé dans une clinique de génétique pendant un an avant de m’inscrire au programme, je connaissais très bien les responsabilités associées à la profession. J’ai constaté avec surprise que le rôle des conseillers en génétique variait en fonction de la dynamique de la clinique et des interactions avec les généticiens cliniques ou d’autres médecins.

 

En tant qu’étudiant(e) à la maîtrise, nommez une chose que vous avez trouvée utile pour vous préparer à effectuer votre M.Sc. en conseil génétique lorsque vous vous apprêtiez à vous inscrire à ce programme.

McGill – La chose la plus utile pour moi a été de faire du bénévolat dans une clinique de conseil génétique. Cette expérience m’a permis de mieux comprendre la façon dont les séances de conseil génétique sont structurées, les différentes méthodes employées pour présenter les renseignements aux patients (p. ex. diagrammes, analogies, etc.) ainsi que divers troubles psychologiques (p. ex. culpabilité du patient, anxiété, etc.) et concepts d’éthique (consentement éclairé, dépistage génétique chez les enfants, etc.).

UdeM – Ce qui m’a le plus aidée a été de travailler aux côtés d’un généticien. J’ai appris comment dresser l’arbre généalogique d’un patient et les renseignements que le médecin traitant devait connaître. La pratique est la clé du succès, alors ce n’est jamais mauvais d’en faire beaucoup.

UBC – La chose la plus utile pour moi a été de travailler comme bénévole dans une clinique de génétique. J’y ai acquis des compétences de base qui m’ont servi dès mon premier jour dans le programme. En tant que bénévole, j’étais chargée de tracer l’arbre généalogique des patients à partir de questionnaires sur les antécédents familiaux et de compléter les envois au laboratoire de référence aux fins de dépistage génétique. Cette expérience m’a permis d’explorer les dossiers des patients et d’en apprendre davantage sur divers problèmes de santé. J’ai également acquis une bonne compréhension des lignes directrices normalisées relatives aux arbres généalogiques, et je me suis beaucoup exercée à en dessiner.

U. de Man. - J’ai eu la chance de faire du bénévolat dans une clinique de génétique qui m’a ensuite offert un emploi comme aide-conseiller en génétique. J’ai ainsi pu observer le traitement de certains cas et poser des questions au personnel clinique. Cette démarche m’a permis d’appréhender le vécu psychosocial des patients et m’a appris beaucoup sur diverses maladies génétiques. J’ai vu de près le déroulement d’une séance de conseil génétique. J’ai établi des profils généalogiques et réalisé des entretiens pour connaître leurs antécédents familiaux des patients. Je me suis familiarisé avec la plupart des responsabilités moins visibles d’un conseiller en génétique, notamment le travail la préparation des patients et d’autres tâches de tenue des dossiers.

 

Quel était selon vous le principal défi associé au fait d’être étudiant(e) en conseil génétique?

McGill – Il peut être difficile de trouver un équilibre entre les cours, les stages cliniques, notre projet d’études indépendantes, avoir une vie sociale, etc. Un agenda est une nécessité absolue!

UdeM – L’atteinte d’un mode de vie équilibré est un énorme défi. Il est impossible d’être parfait dans chaque aspect de sa vie, mais il est possible de choisir quelques-unes des choses qui comptent le plus pour soi et de s’y tenir. S’il est important de pouvoir s’adapter constamment, savoir s’écouter l’est tout autant.

UBC – Une adaptation est nécessaire pour équilibrer toutes les tâches que nous devons accomplir. Nous commençons les stages cliniques dès le premier jour, alors il nous faut apprendre comment composer avec les cas cliniques et les travaux associés aux cours en plus des activités parascolaires et des soins personnels. Le programme est très dynamique, alors je suis constamment en train de m’adapter.

U. de Man. - Tout repose sur l’équilibre et la gestion du temps! Les responsabilités sont nombreuses entre les cours, les stages cliniques et la rédaction d’une thèse (avec soutenance). Prendre soin de soi et travailler en équipe constituent de bonnes stratégies pour relever tous ces défis.

 

Qu’avez-vous trouvé le plus valorisant pendant que vous étiez étudiant(e) en conseil génétique?

McGill – La chose la plus valorisante pour moi a été le sentiment d’avoir trouvé ma voie. C’est peut-être cliché, mais c’est vrai! Je ne m’imagine pas faire quoi que ce soit d’autre.

UdeM – Savoir que la carrière de mes rêves était à portée de main. Après tout ce travail acharné, ce n’est plus seulement un rêve, c’est une réalité.

UBC – Ce que j’ai trouvé le plus valorisant est d’enfin faire partie du programme qui me permettra d’avoir la carrière de mes rêves. Je suis plus motivée qu’avant par mes études, car la formation que je suis me conduira vers ma future profession.

U. de Man. - Savoir que je réalise le rêve pour lequel j’ai travaillé si fort tout en ayant un impact positif sur la vie d’autrui, c’est ce qu’il y a de plus gratifiant.

 

Que faisiez-vous avant de commencer votre M.Sc. en conseil génétique, et comment s’est déroulée votre transition vers la M.Sc. en conseil génétique?

McGill – J’ai terminé mon B.Sc. en biologie moléculaire et génétique en 2014. Par la suite, je me suis employée à améliorer mes chances d’être admise au programme de conseil génétique. J’ai travaillé bénévolement dans une clinique de cancérologie gastro-intestinale et dans une clinique de recherche sur l’autisme pendant un an. L’expérience que j’ai acquise pendant cette période a vraiment aidé à faciliter la transition vers le programme de M.Sc. en conseil génétique.

UdeM – Après mon B.Sc. en microbiologie à l’Université de Sherbrooke (UdeS), j’ai me suis consacrée à un programme de recherche de cycle supérieur en sciences de la santé, également à l’UdeS. Le fait d’avoir travaillé en recherche m’a aidée à comprendre la quantité de travail nécessaire à une maîtrise, et je crois que cela a rendu la transition plus facile que si je m’étais inscrite juste après avoir terminé mon baccalauréat.

UBC – Avant de commencer ma M.Sc. en conseil génétique, j’avais d’abord obtenu un baccalauréat ès sciences en biologie à l’Université de Calgary. Après avoir terminé mes études de premier cycle, j’ai décidé de prendre un congé d’études d’une année afin d’acquérir de l’expérience en vue de présenter une demande d’admission au programme de maîtrise en conseil génétique. Pendant cette année de pause, j’ai travaillé comme adjointe de recherche et coordonnatrice de la recherche dans le cadre de diverses études, notamment une étude dans le domaine de la génétique. J’ai également fait du bénévolat dans un centre d’aide et d’écoute et dans une clinique génétique, en plus de suivre quelques cours en ligne pour donner du poids à ma demande d’admission. La transition entre mon année de congé et l’entrée à la maîtrise a été difficile, parce que je suis passée d’un emploi à temps plein à des études à temps plein sans autre revenu que les prêts étudiants. Même pendant mes études de premier cycle, j’avais eu le temps de travailler à temps partiel, mais ce n’était pas une option raisonnable pendant ma M.Sc. La transition la plus difficile a toutefois été de quitter ma ville natale (Calgary), de laisser mes amis et ma famille derrière moi pour déménager dans une ville inconnue. Heureusement, mes camarades de classe formaient un groupe très solidaire et ont facilité cette transition.

U. de Man. - J’ai un baccalauréat en sciences avec spécialisation en biologie de l’Université de Toronto. Durant mes études de premier cycle, j’ai été très présente sur le campus et en résidence comme facilitateur de l’apprentissage par les pairs et organisateur de séminaires. J’ai également été assistante de recherche dans un laboratoire de neurogénétique effectuant des travaux sur la drosophile. J’ai fait du bénévolat dans un centre de crise et pour les Grands Frères et Grandes Sœurs pendant plusieurs années. Pour acquérir plus d’expérience en génétique clinique, j’ai fait du bénévolat dans une clinique de génétique locale plusieurs jours par semaine pendant longtemps. Mon nom a été mis sur une liste d’attente après ma première série de demandes, puis j’ai eu la chance d’être embauché par une clinique de génétique pour aider les conseillers et les généticiens cliniques. L’expérience acquise cette année‑là a joué un grand rôle pour faciliter mon passage au programme de maîtrise en conseil génétique.

 

Comment fonctionne le nouveau programme de correspondance ("Match") pour l'admission en conseil génétique?

À partir de cette année, les candidats souhaitant faire une application doivent s'enregistrer en ligne pour participer au programme de correspondance. Seuls les candidats enregistrés seront considérés pour l'admission aux programmes participants, pourront soumettre une liste de classement ("Rank Order List") et recevront un classement de la part des programmes.

Pour vous enregistrer ou pour obtenir plus d'information sur ce processus, visitez le site web officiel des services de correspondance ("National Matching Services") (anglais seulement) : https://natmatch.com/gcadmissions/applicants/index.html 

Pour visionner un vidéo expliquant l'algorithme de correspondance, cliquez ici (anglais seulement) : https://natmatch.com/gcadmissions/algorithm.html

 

Divulgation Les réflexions et les opinions exprimées ici sont les nôtres et ne représentent pas celles des établissements d’enseignement postsecondaire ou les hôpitaux universitaires que nous avons fréquentés. Les opinions exprimées n’ont aucune influence directe sur les décisions relatives à la sélection des programmes, pas plus qu’elles ne garantissent l’admission à un programme de conseil génétique. Par souci d’équité, nous ne répondrons pas aux questions précises portant sur le contenu du processus de mise en candidature ou d’entrevue.

Autres ressources
http://www.nsgc.org/p/us/in
https://mapsandgenes.wordpress.com/

Contributrices

Pamela Adjei, représentante des étudiants de l’Association canadienne des conseillers génétiques en 2017, Université McGill, stagiaire en conseil génétique 2016-2018

Je suis très heureuse de pouvoir faciliter l’établissement de liens entre les futurs étudiants en conseil génétique et les étudiants actuels et les nouveaux diplômés. Nous espérons que vous avez trouvé cette page utile!

 

 

Stephanie Chieffo, University of British Columbia, stagiaire en conseil génétique 2016-2018

La génétique me captive depuis que j’y ai été initiée. Fascinée par la science derrière les mutations génétiques et l’hérédité, je m’intéressais également à la façon dont les troubles génétiques touchent les individus et leur famille pas seulement physiquement, mais aussi psychologiquement. Cet intérêt m’a poussée à poursuivre une carrière en conseil génétique. Je suis devenue accro à la génétique lorsque mon père m’a enseigné l’hérédité en utilisant ses mains et ses doigts – une technique que j’utilise aujourd’hui dans mes séances avec mes patients. 

Marjorie Bezeau, Université de Montréal, stagiaire en conseil génétique 2016-2018

Ce sont mon amour de l’enseignement et mon désir d’aider qui m’ont orientée vers des études en conseil génétique. Si on ajoute à cela ma passion pour la génétique, cette profession était parfaite pour moi, plus que je n’aurais pu imaginer. J’adore la grande variété de cas que l’on peut rencontrer, mais je ne peux cacher que j’ai une légère préférence pour la spécialisation chez l’adulte. 

Breanne Dale, Université McGill, stagiaire en conseil génétique 2015-2017

Je me sens tellement privilégiée de faire partie de la communauté du conseil génétique! C’est tout ce dont je rêvais et bien plus. J’ai hâte de grandir en tant que conseillère en génétique et de redonner à la communauté.

Rachelle Dinchong, Université du Manitoba, étudiant au programme de conseiller en génétique 2017‑2019

 

Je suis très reconnaissante et j’ai hâte d’entreprendre ma carrière dans ce domaine passionnant! J’ai reçu tant de bons conseils de mes mentors tout au long de mon apprentissage et je suis heureuse de pouvoir mettre mon expérience au service des futurs étudiants.